1a-la divine tragédie (histoire Québec)

Publi le vendredi 27 juillet 2007

marcopolo : Chant XIX de l'Enfer

Chant XIX de l'Enfer
Les adorateurs du Veau d'Or. L'Ange de l'Apocalypse.

Les adorateurs du Veau d'Or.
L'Ange de l'Apocalypse.


O Simon mago, o miseri seguaci che le cose di Dio, che di bontate deon essere spose, e voi rapaci per oro e per argento avolterate, or convien che per voi suoni la tromba, però che ne la terza bolgia state. Già eravamo, a la seguente tomba, montati de lo scoglio in quella parte ch'a punto sovra mezzo 'l fosso piomba. O somma sapienza, quanta è l'arte che mostri in cielo, in terra e nel mal mondo, e quanto giusto tua virtù comparte!


RETOUR À LA PORTE DE L'ENFER


Ô, Preachers, prédicateurs et gourous, grands prêtres, évangélistes, prophètes et prosélytes, politiciens, fonctionnaires, grands argentiers et serviteurs de l'État, vous, rapaces, par qui les choses de Dieu et de l'État, qui ne doivent être propagées sans recevoir en retour, se prostituent pour de l'or, pour de l'argent ou des faveurs! Et vous, misérables disciples de ces imposteurs, qui adorez le Veau d'or, il faut que pour vous sonne maintenant la trompette, puisque vous êtes dans la troisième fosse. Je vis un Havre comme une Grande-entrée, aux eaux salines et entouré de dunes, dans lesquelles il y avant des trous ronds creusés dans le sel durci. Hors de la bouche de chaque trou surgissaient les pieds d'un pécheur et ses jambes, jusqu'au mollet; le reste du corps restait à l'intérieur. À tous flambaient les plantes des deux pieds alimentés par des milliers de fidèles indolents qui semblaient les nourrir sans comprendre qu'ils les torturaient. Mon maître me transporta sur la dune du Sud, jusqu'au trou de celui qui pleurait tant qu'il nous attirait jusqu'à lui. Je lui parlai ainsi: "Ô, qui que tu sois, toi qui tiens sans dessus dessous, âme douloureuse, fichée comme un pieu, parle-moi si tu le peux!" Je me tenais là comme le prêtre confessant un perfide assassin, qui, déjà tête en terre, le rappelle, pour retarder la mort. Il cria: "Qui es-tu toi qui es là, debout, n'es-tu pas l'un des nôtres? Et cette multitude qui t'entoure, n'est-elle pas ton troupeau et que tu as d'un poison divin sauvé de leur vie misérable pour les rapprocher de ton Dieu qui est aussi le mien?" Et je répondis: "Je ne suis pas des tiens et je me suis gardé de propager ma foi en échange de biens, je me contente de m'indigner de la crédulité sans en tirer aucun profit." Le damné se tordit fortement les pieds, puis, poussant un soupir et, d'une voix plaintive, il me dit: "Que me demandes-tu donc? Si tant il t'importe de savoir qui je suis que tu as pour cela descendu cette paroi, sache que je me fis pasteur sans avoir revêtu la robe du pasteur, et que ma carrière me destinait à porter une autre robe, et qu'étant si éloquent celle-ci m'apparut plus lucrative, ainsi je fus si cupide que j'ai mis en bourse, là-haut, des richesses et ici moi-même. Au-dessous de ma tête sont placés les autres, cachés dans les fissures du grand Lac Salé de Havre aux Basques qui m'accompagnèrent en faisant comme moi de la Simonie, dans des quartiers ou des pays sous-développés et partout ailleurs où l'espoir peut faire oublier l'indigence." Je ne sais si alors, je ne fus pas trop hardi de lui répondre sur ce ton: "Hé! dis-moi donc! quel trésor exigea Notre Seigneur de Saint Pierre avant de mettre les clefs en son pouvoir? Certes, il ne lui demanda rien sinon: "Suis-moi!" Ni Pierre ni les autres ne prirent à Mathias de l'or ou de l'argent. Prends-en donc ton parti, car tu es justement puni; et garde bien la monnaie mal gagnée qui t'a rendu si hardi à usurper du pouvoir clérical. Je ne saurais me servir de paroles trop dures pour décrire votre avarice qui afflige le monde, abusant des fidèles trop crédules et qui sont trop naïfs pour éviter de vous croire et qui vous engraissent à vous entendre leur répéter que ce qu'ils veulent entendre, vous les affligez d'un sort ignoble pour faire jaillir chez eux la crainte en même temps que la prodigalité. C'est vous pasteurs qu'aperçut l'ange de l'Apocalypse, quand il vit la Dame, qui siège sur le trône de La Capitale, se prostituer avec les princes. Quelle différence il y a entre vous qui adorez l'or et l'idolâtre qui adore le Veau d'or?" Je crois bien que mes paroles plurent à mon guide, tant il écouta d'un air satisfait mon propos de vérité. C'est pourquoi il me prit dans ses bras et me pressa contre sa poitrine, puis il remonta le chemin d'où l'on était descendu. Et il ne se lassa pas de me serrer contre lui jusqu'à ce qu'il m'eût porté au sommet de l'arche qui permet de passer des Araynes, à Gros-Cap et par la cinquième digue, jusqu'à Moisie. Là, doucement, il déposa ce lourd fardeau sur le rocher rude et escarpé, qui serait un passage difficile même pour les pas de ces géants, qui peuplent cette Cote jusqu'au Nord du Nord et de là, une autre vallée se découvrit à moi.



Marco Polo ou le voyage imaginaire (La tragédie humaine, janvier 2000) © 1999 Jean-Pierre Lapointe
Theme musical: amber hill de Brian Bogovich, emprunté aux Classical Midi Archives.
Important Notice: any photos or fragments of photos subject to copyright will be removed on notice.


CHANT XX DE L'ENFER


le 2007-07-27 07:59:13 | Permalien | Ajouter un commentaire |



marcopolo : Chant XVIII de l'Enfer

Chant XVIII de l'Enfer
Ave Diana, gratia plena, Dominus tecum. C'est ainsi que Méduse se venge.
Ave Diana, gratia plena, Dominus tecum.
C'est ainsi que Méduse se venge.


 

  
 Luogo è in inferno detto Malebolge,
tutto di pietra di color ferrigno,
come la cerchia che dintorno il volge.

  Nel dritto mezzo del campo maligno
vaneggia un pozzo assai largo e profondo,
di cui suo loco dicerò l'ordigno.

  Quel cinghio che rimane adunque è tondo
tra 'l pozzo e 'l piè de l'alta ripa dura,
e ha distinto in dieci valli il fondo.

  Quale, dove per guardia de le mura
più e più fossi cingon li castelli,
la parte dove son rende figura,

RETOUR À LA PORTE DE L'ENFER


Il est en enfer un fjord profond appelé Saguenay, fait de pierre et couleur du fer, ainsi que le cercle de roches qui l'entoure. Juste au milieu de cet espace maudit, s'ouvre un puits très large et très profond, dont je dirai comment il s'ordonne. C'est en ce lieu que nous nous trouvâmes à notre descente de la croupe de Géryon; le poète se dirigea vers la gauche et je le suivis. La baie où nous nous trouvions porte bien son nom, qui laisse s'échapper des Ha Ha! de douleur, aux âmes qui l'atteignent enfin. Sur ma droite, je vis un nouvel objet de pitié, de nouvelles tortures et de nouveaux torturés dont la première fosse était remplie. Tout au fond étaient les adulateurs nus; du milieu jusqu'à nous ils défilaient à la file indienne ajustant leurs pas sur celui du devant. Par-ci par-là je voyais des démons cornus et armés de longs fouets qui les frappaient cruellement par derrière. Ah! comme ils leur faisaient lever les talons aux premiers coups, de sorte qu'ils n'attendaient d'autres coups! Tout en marchant, mon regard fut attiré par l'un d'eux, et je dis aussitôt: "Toi là, ce n'est pas la première fois que je te vois." Aussi je m'arrêtai pour le dévisager; et mon doux guide s'arrêta avec moi,ce fustigé crut pouvoir se dissimuler en baissant la tête; mais cela ne lui réussit guère, car je lui dis: "Toi qui jettes les yeux à terre, si tes traits ne me trompent pas, tu es l'un de ces adulateurs qui pourchassent les vedettes; mais qu'est-ce qui te mène à de si cuisants supplices?" Il me répondit: "Je le dis de mauvais gré; mais ton clair langage m'y contraint, qui me fait me souvenir d'elle que j'avais sanctifiée. Lorsqu'elle est morte sous le pont de l'Alma, mes pleurs et mes fleurs ont couvert sa tombe; d'ailleurs je ne suis pas le seul à pleurer ici, au contraire, ce lieu en est si rempli qu'il n'y a pas tant de prières à avoir maintenant coutume de dire: "Ave, Diana, gratia plena: Dominus tecum: Benedicta tu in mulieribus, Et benedictus fructus ventris tui." Si tu sais le lieu de l'Enfer où se trouve ma Princesse, n'hésite point à me le dire." Comme il parlait ainsi, une démone aux cheveux blonds le frappa de son fouet et lui dit: "Allons, marche, adulateur! Il n'y a pas ici, comme sur terre, de Madonna, ni de Julie, ni de Céline, ni de Lady Dy, ni de vedettes, ni de princesses à vendre." Je rejoignis mon guide; et, en quelques pas, nous arrivâmes là où un pont de rocher traversait la rive. Nous y montâmes sans peine, et tournant à droite, sur son escarpement, nous quittâmes ces cercles éternels. Quand nous fûmes arrivés au point où il surplombe le vide pour donner passage aux fustigés, mon guide me dit: "Arrête-toi et fais en sorte que l'aspect de ces autres démunis te frappe, dont tu n'as pas encore vu la figure, parce que l'hystérie oblitère leur personnalité." Du vieux pont, nous regardions et entendions les cris hystériques des fillettes qui se tordaient et s'époumonaient de douleur; elles se projetaient le buste en avant, alors que de sadiques diables, au torse nu et aux pantalons de cuir collés à leurs chairs, les cueillaient, les repoussaient violemment et leur brûlait le tympan de leurs instruments de torture, de sorte qu'ils pouvaient à leur aise, les subjuguer et les déflorer. Le bon maître me dit: "Regarde celui qui se détache de la tribune et qui, par son costume, est le Veau d'or et, malgré ses cris, il ne semble pas souffrir. Quelle magie il opère auprès de ces jeunes filles non encore pubères, car il les met en transe rien qu'à se déhancher, il les rend hystériques rien qu'à crier et il peut les violer sans avoir à les pénétrer. Il vient de l'Île Britannicus, où il apprit l'art des rites sataniques et des langages ensorceleurs, bons à tromper les fillettes et à pousser les jeunes mâles au suicide. Il les abandonne à leur détresse après avoir subjugué leur âme, et c'est cette faute qui le condamne à un pareil supplice; c'est ainsi que Méduse se venge. Avec lui s'en vont les vedettes qui usurpent leur pouvoir; et qu'il te suffise de savoir cela de la première vallée et de ceux qu'elle égorge dans son enceinte." Déjà, nous étions au point où l'étroit sentier du pont se croise avec la seconde digue, et s'appuie sur celle-ci pour former une nouvelle arche. De là, nous entendîmes les gens qui se lamentent dans la seconde fosse, et soufflent du museau, et se frappent eux-mêmes des paumes de leurs mains. Les parois étaient couvertes d'une croûte moisie, provenant des exhalaisons d'en bas, qui s'y empâtent et qui blessent les yeux autant que le nez. Le fond est si obscur qu'on ne peut y voir de nulle part, à moins de monter sur la courbe de l'arche, là où cet écueil est le plus en surplomb. Nous y parvînmes; et de là je vis, en bas dans la fosse, des gens plongés dans des excréments qui paraissaient tirés des latrines humaines. Et pendant que des yeux je scrutais le fond, j'en vis un dont la tête était si souillée de merde qu'on ne pouvait savoir s'il était acteur, chanteur, prédicateur, sportif ou citoyen sans importance. Il me semonça ainsi: "Pourquoi es-tu si avide de me reconnaître, moi plus que le reste de ces gens dégoûtants?" Je lui répondis: "Parce que, si je m'en souviens bien, c'était toi Normand, la vedette au séminaire qui nous soufflait toutes nos blondes et qu'aveuglément, elles te pourchassaient parceque tu étais soi-disant le plus beau et que tu les laissais vilement tomber après avoir tout soutiré d'elles. C'est pourquoi je te lorgne plus que les autres, ces autres pour qui je n'ai pas de sentiment de jalousie, mais nourris plutôt, pour ceux qui les adulent et les entretiennent ainsi dans leur suffisance, un doux et persistant mépris." Et il me répondit: "Dans ce bas-fond m'ont plongé les flatteries dont jamais je n'eus l'oreille rassasiée, en oubliant qu'on pouvait également aimer." Après quoi, mon guide me dit: "Tâche de porter tes regards un peu plus avant, pour que tes yeux aperçoivent bien le visage de cette soubrette, sale et ébouriffée, qui s'égratigne de ses ongles merdeux, et tantôt s'accroupit, et tantôt se dresse debout. C'est Éponine, cette courtisane qui, alors que son amant lui demandait: "As-tu de l'amour pour moi autant que j'en ai pour toi?" lui répondit: "Je ne suis jamais en amour avec celui qui croit me baiser en ce moment même, mais avec ceux qui viendront demain et que je baiserai pour une seule et unique fois, car il n'y a en moi, point d'autre amour que le vicieux plaisir de baiser.""



Marco Polo ou le voyage imaginaire (La tragédie humaine, janvier 2000) © 1999 Jean-Pierre Lapointe
Theme musical: City lovers de Morales, emprunté aux Classical Midi Archives.
Important Notice: any photos or fragments of photos subject to copyright will be removed on notice.


CHANT XIX DE L'ENFER



le 2007-07-27 00:06:24 | Permalien | Ajouter un commentaire |



marcopolo : Chant XVII de l'Enfer

Chant XVII de l'Enfer
Géryon, la forme monstrueuse de la Bureaucratie ou la Comédie Humaine.

Géryon,
la forme monstrueuse de la Bureaucratie


«Ecco la fiera con la coda aguzza, che passa i monti, e rompe i muri e l'armi! Ecco colei che tutto 'l mondo appuzza!». Sì cominciò lo mio duca a parlarmi; e accennolle che venisse a proda vicino al fin d'i passeggiati marmi. E quella sozza imagine di froda sen venne, e arrivò la testa e 'l busto, ma 'n su la riva non trasse la coda. La faccia sua era faccia d'uom giusto, tanto benigna avea di fuor la pelle, e d'un serpente tutto l'altro fusto;


RETOUR À LA PORTE DE L'ENFER


Parvenu jusqu'ici de cette Tragédie Humaine, je ne saurais me taire plus longtemps, cher lecteur; et je te jure que je vis, par cet air épais et sombre, monter en nageant, une forme effroyable pour l'âme la plus intrépide, à la manière de celui qui revient, après avoir plongé parfois pour dégager une ancre accrochée au fond de la mer, et qui tend ses tentacules en haut et ramène à soi tout ce qu'il trouve au-dessus: C'est la Bureaucratie sous la forme de Géryon, monstre effroyable qui te connaît tellement, qu'il t'enveloppe et t'enserre et finit par t'avaler et s'emparer de ton âme, pour être, et pour agir tel et devenir toi-même. "Voici Geryon à la queue aiguisée, qui s'empare des âmes toutes nues, qui brise les désirs et les rêves, voici celle qui empoisonne le monde entier!" Ainsi mon guide commença à me parler; et il fit signe à la bête de venir aborder près des rochers où nous marchions. Et cette hideuse image de la Bureaucratie, toujours prête à feindre la compassion, s'approcha soulevant sa tête et son buste. Sa face était celle d'un homme juste, le buste, celui d'une femme généreuse et tout le reste du corps, celui d'un serpent. Ses chairs étaient tatouées de fines arabesques qui lançaient des messages contradictoires. La bête détestable se tenait tel le tigre sournois qui s'accroupit pour mieux chasser le gibier. Toute sa queue se démenait dans le vide, tordant vers le haut la fourche venimeuse qui en armait la pointe, à la manière des scorpions, prête à piquer quiconque s'approche et lui fait confiance. Mon guide me dit encore: "Il faut maintenant, que notre chemin fasse un détour pour aller jusqu'à cette bête vicieuse qui se vautre là." Quand nous fûmes arrivés jusqu'à elle, je vis, tout autour et à peu de distance, des gens assis près de l'abîme et qui semblaient quémander la bête tout en ayant l'air de la craindre. Par leurs yeux, leur douleur éclatait au dehors; de-ça, de-là, ils se protégeaient de leurs mains tantôt des sautes d'humeur de la bête, tantôt de son aspect inquiétant; ils étaient comme des chiens harcelés par les puces ou les mouches. L'un d'eux qui était à l'écart, faisant en sorte de n'être vu ni des autres ni de la bête, me dit: "Que fais-tu dans cette fosse? Va-t'en tout de suite; et puisque tu es encore vivant, ne tombe pas sous l'emprise de la bête car tu auras besoin d'elle pour manger, pour vivre, pour survivre, pour rêver; alors si tu le peux encore, évite d'être à la merci de Géryon et fuis très loin d'elle si tu ne peux la tuer, car elle connaît la technique d'être au service d'elle-même tout en ayant l'air d'être à ton service, et qui fait que c'est, avant tout, elle qui doit profiter de l'État, manger, vivre, survivre et rêver." Je trouvai mon guide, déjà monté sur la croupe du farouche animal, et qui me dit: "Maintenant sois courageux et hardi. Monte devant et évite sa queue qui a le pouvoir de te piquer n'importe quand et n'importe où." Et dès que je fus monté, il me protégea du mieux qu'il le put et il cria à la bête: "Géryon, pars maintenant, n'imite point Icare; évite les entourloupettes et les passages secrets et va droit devant où nous voulons aller; nous ne sommes pas de ces citoyens démunis devant ta suffisance et ta non-imputabilité; nous ne sommes pas des faiblards délégués par l'État, mais, des envoyés de la Providence, et il t'en coûtera si tu inventes des stratagèmes pour nous rendre tortueux et inaccessible le Service Public que tu te dois de nous rendre." Je ne pense pas que fut ressentie une frayeur plus grande que la mienne, quand je vis que l'air m'entourait de toutes parts, et que je ne vis plus rien hormis la bête. J'avais peur de tomber, car je voyais des feux, et j'entendais des plaintes; ainsi tremblant, je me ramassai sur moi-même. Aussi, Géryon nous déposa au fond, juste au pied de la roche à pic et, dès qu'il fut déchargé de nos personnes, il disparut en maugréant et en se préparant mentalement à présenter un grief auprès de ses pairs, à défaut de faire une grève du zèle légale, illégale ou sempiternelle.



Marco Polo ou le voyage imaginaire (La tragédie humaine, janvier 2000) © 1999 Jean-Pierre Lapointe
Theme musical: musique alternative (mk2), empruntée aux Archives du Web.
Important Notice: any photos or fragments of photos subject to copyright will be removed on notice.


CHANT XVIII DE L'ENFER



le 2007-07-27 00:04:53 | Permalien | Ajouter un commentaire | Enfer